Pourquoi consulter ?

La seule raison valable qui peut décider quelqu’un à franchir le pas pour s’adresser à un thérapeute, c’est qu’il se trouve confronté à des difficultés personnelles qui finissent par engendrer  une souffrance de moins en moins supportable, à tout le moins le sentiment de vivre très en – dessous de ses possibilités. Impression d’être dans une impasse, impossible de trouver une issue. Il est important de comprendre qu’il n’existe pas de solution magique et que les propositions thérapeutiques « clefs en mains » relèvent de l’escroquerie. La réponse est toujours chez le patient, mais il est incapable de la découvrir seul. Le rôle du thérapeute est de l’y aider, dans le respect de sa liberté, en tenant compte de sa singularité et de son histoire personnelle, de ses choix et de ses valeurs.

A partir de là, il n’existe pratiquement pas de contre – indication, à condition de ne pas confondre aide psychothérapeutique et recette toute faite. Si certaines difficultés ponctuelles peuvent être débloquées assez rapidement, un travail thérapeutique digne de ce nom implique le plus souvent durée et régularité.

Concrètement, ma formation et mon expérience me permettent de recevoir :

  • toute personne souffrant d’anxiété, diffuse ou aiguë (crises d’angoisse paroxystiques, attaques de panique), et / ou de tendances dépressives plus ou moins sévères, ou encore en situation de stress, que cela soit lié à l’histoire personnelle ou au contexte, familial ou professionnel : traumatismes infantiles ou juvéniles ; conflits sur le lieu de travail, harcèlement moral, échec scolaire ; deuil ; confrontation à la maladie ; rupture affective, conflits conjugaux….etc
  • les personnes présentant des symptômes comme l’hypocondrie, les phobies (contrairement à une idée aujourd’hui répandue, les phobies ne sont pas l’apanage des thérapies TCC : j’ai pu aider un de mes patients à vaincre sa phobie de l’avion, qu’il croyait insurmontable), ou tout autre symptôme d’allure névrotique (par ex. les « tocs »)
  • les personnes qui souffrent de somatisations.
  • les couples en proie à l’incompréhension ou à l’impossibilité de communiquer ; ou bien qui souhaitent organiser au mieux les suites de la séparation.

Cette liste n’est pas exhaustive, puisqu’il n’existe pas de contre – indication. Chaque demande d’aide et de soin est personnelle et unique. Elle est toujours discutée et clarifiée, ainsi que les modalités du suivi, lors du premier entretien, qui est sans engagement. Si j’estime en conscience ne pas pouvoir prendre en charge la demande, j’orienterais naturellement la personne vers un confrère.