Ma façon de travailler

Quelles que soient la méthode et les techniques utilisées, la confiance est la base de l’alliance thérapeutique. Sans elle rien n’est possible. Elle ne se commande pas, mais s’éprouve et se vérifie à travers la rencontre entre le patient et le thérapeute.

Le travail psychothérapeutique repose sur une interaction, un échange entre le patient et le psychologue (relation dite de face à face). Si je sais écouter et entendre, je ne m’interdis pas de parler.

Mon travail s’inspire à la fois de la psychanalyse et du courant humaniste. La racine des troubles et des difficultés présentes est à rechercher dans le passé de la personne, notamment son enfance, où se sont noués et installés des conflits psychiques le plus souvent inconscients. Il s’agit d’en prendre conscience afin de les dénouer. Mais l’être humain ne se réduit pas à son inconscient, les sources de son action ne résident pas seulement dans les mécanismes psychiques involontaires formés dans l’enfance ; il cherche toujours et jusqu’au bout à se projeter vers l’avenir, à construire librement son identité à travers les aléas de sa vie. Il veut prendre en main sa propre histoire, et non pas la subir. C’est cette dynamique de liberté qu’ensemble, nous chercherons à favoriser contre les obstacles intérieurs qui l’entravent.

Tous les problèmes ne relèvent pas de la psychologie. La tristesse n’est pas forcément pathologique. Chacun est tôt ou tard confronté, lui – même ou par ses proches, à la souffrance injustifiable (« pourquoi est – ce à moi que ça arrive ? »), à la maladie, à la vieillesse, à l’infidélité, au deuil, à la mort inévitable… Aux questions sur le sens de la vie,  la philosophie n’apporte pas, elle non plus, de réponses toutes faites, mais un éclairage précieux.